The Japan Times

quotidien japonais en langue anglaise

The Japan Times est l'un des rares quotidiens indépendants en anglais du Japon.

The Japan Times
Première page du premier numéro du journal The Japan Times, 22 mars 1897
Histoire
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OpenCorporates

Ses principaux concurrents sont de fait les versions anglaises de grands quotidiens en japonais.

Il possède également une station de radio, InterFM, ainsi qu'une agence de voyages. Toshiaki Ogasawara est directeur du Japan Times depuis 1983. Sir Hugh Cortazzi (en) contribue régulièrement à sa rédaction.

Yukiko Ogasawara, vice-présidente de The Japan Times, avec son père, Toshiaki Ogasawara, l'éditeur et le président du journal et de sa société mère, Nifco, en novembre 2007.

Histoire

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Création

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Le journal a été fondé le [1].

Avec son statut semi-officiel, il joue un rôle important de propagande et de diffusion à l’étranger des idées politiques japonaises en particulier en ce qui concerne l'expansion en Corée[2].

Le journal est dirigé par Toshiaki Ogasawara jusqu'en 2016, lorsque sa fille, Yukiko Ogasawara, lui succède. Le Japan Times est décrit par le journaliste français Jean-Claude Courdy comme « un journal respectable pour honorables étrangers »[3].

En , le journal est vendu à News2u Holdings, Inc.[4].

Controverse

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En , une polémique éclate à propos du traitement médiatiques des femmes de réconfort. Dans le passé, le Japan Times décrivait les travailleurs coréens comme des « travailleurs forcés » et les femmes de réconfort comme celles qui étaient « forcées de fournir des services sexuels aux troupes japonaises avant et pendant la Seconde Guerre mondiale ». Mais une note publiée le indique que le journal se référerait aux travailleurs coréens simplement comme des « travailleurs en temps de guerre ». Le journal a également déclaré qu’en raison des expériences variées des femmes de réconfort, il les décrirait comme « des femmes qui ont travaillé dans des bordels en temps de guerre, y compris celles qui l’ont fait contre leur volonté ». Cette polémique éclate dans un contexte de tensions latentes. La Cour suprême de Corée du Sud a statué en octobre que les entreprises japonaises devaient indemniser les Sud-Coréens forcés de travailler pendant la guerre[5],[6].

Contributeurs réguliers

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Anciens contributeurs

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Notes et références

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  1. « The Japan Times (Tokyo) », sur Courrier international (consulté le )
  2. A. Rotard, Imperial Japanese Propaganda and the Founding of The Japan Times 1897-1904, The Asia-Pacific Journal. Japan Focus 19.12.2 (15 juin 2021) (Article ID 5604).
  3. Jean Claude Courdy, Japonais : Plaidoyer pour les fourmis, Pierre Belfond, (ISBN 2-7144-2864-9 et 978-2-7144-2864-6, OCLC 27123635, lire en ligne)
  4. (en) « The Japan Times sold to Tokyo-based PR company », sur Nikkei Asia (consulté le )
  5. (en-US) Mari Saito, Ami Miyazaki, « 'Fear' and 'favor' chill newsroom at storied Japanese paper », U.S.,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. (en-GB) Justin McCurry, « 'Comfort women': anger as Japan paper alters description of WWII terms », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  7. Japan Times - Debito Arudou consulté le 25 septembre 2015
  8. Japan Times - Philip Brasor consulté le 25 septembre 2015
  9. Japan Times - Amy Chavez Retrieved September 25, 2015
  10. Japan Times - Jeff Kingston Retrieved September 23, 2015
  11. Japan Times - Gregory Clark Retrieved September 25, 2015

Liens externes

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