The Japan Times
The Japan Times est l'un des rares quotidiens indépendants en anglais du Japon.
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(en) www.japantimes.co.jp |
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OpenCorporates |
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Ses principaux concurrents sont de fait les versions anglaises de grands quotidiens en japonais.
Il possède également une station de radio, InterFM, ainsi qu'une agence de voyages. Toshiaki Ogasawara est directeur du Japan Times depuis 1983. Sir Hugh Cortazzi (en) contribue régulièrement à sa rédaction.
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Histoire
modifierCréation
modifierLe journal a été fondé le [1].
Avec son statut semi-officiel, il joue un rôle important de propagande et de diffusion à l’étranger des idées politiques japonaises en particulier en ce qui concerne l'expansion en Corée[2].
Le journal est dirigé par Toshiaki Ogasawara jusqu'en 2016, lorsque sa fille, Yukiko Ogasawara, lui succède. Le Japan Times est décrit par le journaliste français Jean-Claude Courdy comme « un journal respectable pour honorables étrangers »[3].
En , le journal est vendu à News2u Holdings, Inc.[4].
Controverse
modifierEn , une polémique éclate à propos du traitement médiatiques des femmes de réconfort. Dans le passé, le Japan Times décrivait les travailleurs coréens comme des « travailleurs forcés » et les femmes de réconfort comme celles qui étaient « forcées de fournir des services sexuels aux troupes japonaises avant et pendant la Seconde Guerre mondiale ». Mais une note publiée le indique que le journal se référerait aux travailleurs coréens simplement comme des « travailleurs en temps de guerre ». Le journal a également déclaré qu’en raison des expériences variées des femmes de réconfort, il les décrirait comme « des femmes qui ont travaillé dans des bordels en temps de guerre, y compris celles qui l’ont fait contre leur volonté ». Cette polémique éclate dans un contexte de tensions latentes. La Cour suprême de Corée du Sud a statué en octobre que les entreprises japonaises devaient indemniser les Sud-Coréens forcés de travailler pendant la guerre[5],[6].
Contributeurs réguliers
modifier- Debito Arudou (en), (Just Be Cause) Chroniqueur de presse[7]
- Philip Brasor, (Media Mix) Chroniqueur de presse de média, musique[8]
- Amy Chavez, (Japan Lite) Chroniqueur de presse[9]
- Hugh Cortazzi (en), commentateur
- David Cozy, critique littéraire
- Roger Dahl, dessinateur humoristique Opinion Page et Zero Gravity
- Thomas Dillon
- Brad Glosserman, commentateur
- Alice Gordenker, (So, What the Heck is That?) Chroniqueur de presse
- Giovanni Fazio, critique de film
- Wayne Graczyk, baseball
- Michael Hoffmann, (Big in Japan) Chroniqueur de presse de média
- Noriko Hama, Chroniqueur de presse du monde des affaires
- Makiko Itoh (Japanese Kitchen), Auteur culinaire (en)
- Misha Janette, (Stylewise) Chroniqueur de presse de mode
- Judit Kawaguchi (Words to Live By)
- Matthew Larking, critique d'art
- C.B. Liddell, critique d'art
- David McNeill, feature writer
- Jon Mitchell, Okinawa, pollution militaire, questions sociales
- Kit Pancoast Nagamura, (Walking the Wards and The Backstreet Stories) Chroniqueur de presse
- Hifumi Okunuki, universitaire en Droit du travail
- Mark Schilling (en), critique de film
- Mark Schreiber, Chroniqueur de presse de média, critique littéraire
- Kaori Shoji, critique de film
- Steve McClure, critique de musique
- Jean Snow, (On Design) Chroniqueur de presse de design
- Robbie Swinnerton, (Tokyo Food File), Auteur culinaire (en)
- Peter Vecsey (en), Chroniqueur de presse pour le sport
- Jeff Kingston (en)[10]
Anciens contributeurs
modifier- Monty DiPietro, critique d'art
- John Gauntner, Chroniqueur de presse Nihonshu
- Don Maloney (en)
- Dreux Richard, communauté d'Afrique, investigation
- Donald Richie, critique littéraire et de film
- Edward Seidensticker
- Robert Yellin (en) Chroniqueur de presse sur l'activité dans la céramique
- Jean Pearce, Chroniqueur de presse de communauté
- Fred Varcoe, sport
- Elyse Rogers et Fume Miyatake, des chroniqueurs de presse qui écrivent sur les Femmes dans le monde des affaires (en)
- Gregory Clark (en), commentateur[11]
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « The Japan Times » (voir la liste des auteurs).
- ↑ « The Japan Times (Tokyo) », sur Courrier international (consulté le )
- ↑ A. Rotard, Imperial Japanese Propaganda and the Founding of The Japan Times 1897-1904, The Asia-Pacific Journal. Japan Focus 19.12.2 (15 juin 2021) (Article ID 5604).
- ↑ Jean Claude Courdy, Japonais : Plaidoyer pour les fourmis, Pierre Belfond, (ISBN 2-7144-2864-9 et 978-2-7144-2864-6, OCLC 27123635, lire en ligne)
- ↑ (en) « The Japan Times sold to Tokyo-based PR company », sur Nikkei Asia (consulté le )
- ↑ (en-US) Mari Saito, Ami Miyazaki, « 'Fear' and 'favor' chill newsroom at storied Japanese paper », U.S., (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-GB) Justin McCurry, « 'Comfort women': anger as Japan paper alters description of WWII terms », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Japan Times - Debito Arudou consulté le 25 septembre 2015
- ↑ Japan Times - Philip Brasor consulté le 25 septembre 2015
- ↑ Japan Times - Amy Chavez Retrieved September 25, 2015
- ↑ Japan Times - Jeff Kingston Retrieved September 23, 2015
- ↑ Japan Times - Gregory Clark Retrieved September 25, 2015
Liens externes
modifier- (en) Information générale
- (en) The Japan Times en ligne
- (en) GENKI en ligne